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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 09:26

Tous les partis politiques vous le diront, l'emploi est leur priorité, ils prétendent tous "faire quelque chose" pour l'emploi. Or, ils échouent tous lamentablement. Pourquoi ?

Ma  condition d'employeur peut me permettre de donner quelques modestes éléments de réflexion à nos politiciens traditionnels: le problème, messieurs-dames, est que vous prenez trop d'impôts aux entreprises et que ces prélèvements nous empêchent d'investir pour créer de nouveaux emplois. Et de ce point de vue, UMP et PS sont à renvoyer dos à dos. 

En "contrepartie" de ces taxes, vos politiques "pour" l'emploi ne servent qu'à nourrir une bureaucratie dont l'efficacité reste à prouver, des "directions régionales" et "pôles emplois" qui ne servent qu'à multiplier des dispositifs d'emplois assistés, des "contrats aidés" sous diverses formes, des aides publiques qui ne servent qu'aux chasseurs d'aubaines et de subventions, mais qui n'apportent rien aux vrais entrepreneurs.

Mon conseil aux politiciens : cessez de penser "plus d'impôts et plus d'aides". Pensez "moins d'impôts et aucune aide", laissez respirer les contribuables, et laissez les entreprises faire leur travail, laissez leur le fruit de leur labeur pour qu'elles réinvestissent.

Heureusement, les trois partis qui me soutiennent, le Nouveau Centre (l'ex UDF, qui fut à la bonne école du bon sens de Raymond Barre), le Parti Libéral Démocrate et Alternative Libérale, soutiennent tous les trois une politique de désengagement de l'état de l'économie: abaissement des taux d'impôt sur les sociétés (33,3% en France, 25% en Allemagne...), abolition des impôts les plus pénalisants contre ceux qui réussissent, desserrer l'étau ultra-réglementaire qui nous étouffe...

Nos adversaires nous disent que cela revient à "faire des cadeaux aux riches" : mais pour permettre à des milliers de nouveaux emplois d'être créés, si possibles bien payés, il faut que des entrepreneurs puissent développer des entreprises à succès dans des secteurs porteurs. Il faut que celui qui a pris le risque d'investir son épargne ou de s'endetter parfois lourdement pour son entreprise en retire un espoir de gain suffisant, car une fois sur deux, au bout de 5 années, c'est la faillite qui est au bout. L'enrichissement, lorsqu'il est honnête, est une juste contrepartie des risques consentis, et ce n'est pas l'ennemi de l'emploi, bien au contraire !

Quel rapport avec les élections cantonales ? Et bien le département (et la région, deux entités qui fusionneront à partir de 2014) augmente régulièrement la taxe foncière -39% en deux ans !- payée par les ménages et les entreprises, ce qui réduit les fonds disponibles pour investir, faire grandir les entreprises. Et de ces taxes, que fait il pour les entreprises ? Pas grand chose. Il est supposé aménager des zones d'activités "d'intérêt départemental" qui semblent incapables de voire le jour, aider les collectivités à créer des zones artisanales et commerciales... Qui se créent surtout là où il n'y a pas de demande, parce que tel est le caprice de tel élu... Et pourtant les artisans et petites entreprises peinent à trouver des locaux capables d'accompagner leurs croissance à des prix raisonnables. Dites, messieurs les politiques, si vous laissiez faire des entreprises privées spécialisées qui assumeraient le risque financier -au lieu des contribuables- et créeraient des zones capable de répondre à la demande... Ne croyez vous pas que les choses marcheraient un peu mieux ?

Laisser les entreprises respirer fiscalement, et remettre au secteur privé les clés du développement de zones industrielles ou artisanales: voilà, si vous m'élisez, deux pistes concrètes pour améliorer la situation des entreprises en Loire-Atlantique, en complément de mesures nationales essentielles pour lesquelles je me battrai aussi.

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Published by Laurent REVRANCHE - dans Elections cantonales
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